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AUX ARBRES CITOYENS. (Yannick Noah. Charango) 5 mai, 2007

Posté par segoousarko dans : ***CHANSONS REPRISES EN COEUR A CHARLETY (Meeting) (des , ajouter un commentaire

© Sony BMG Music

Le ciment dans les plaines
Coule jusqu’aux montagnes
Poison dans les fontaines,
Dans nos campagnes

De cyclones en rafales
Notre histoire prend l’eau
Reste notre idéal
« Faire les beaux »

S’acheter de l’air en barre
Remplir la balance
Quelques pétrodollars
Contre l’existence

De l’équateur aux pôles,
Ce poids sur nos épaules
De squatteurs éphémères…
Maintenant c’est plus drôle

Puisqu’il faut changer les choses
Aux arbres citoyens !
Il est grand temps qu’on propose
Un monde pour demain !

Aux arbres citoyens
Quelques baffes à prendre
La veille est pour demain
Des baffes à rendre

Faire tenir debout
Une armée de roseaux
Plus personne à genoux
Fais passer le mot

C’est vrai la terre est ronde
Mais qui viendra nous dire
Qu’elle l’est pour tout le monde ?
Et les autres à venir ?

Puisqu’il faut changer les choses
Aux arbres citoyens !
Il est grand temps qu’on propose
Un monde pour demain !

Puisqu’il faut changer les choses
Aux arbres citoyens !
Il est grand temps qu’on s’oppose
Un monde pour demain !

Plus le temps de savoir à qui la faute
De compter sur la chance ou les autres
Maintenant on se bat
Avec toi moi j’y crois

Puisqu’il faut changer les choses
Aux arbres citoyens !
Il est grand temps qu’on propose
Un monde pour demain !
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HEXAGONE. (Renaud) 4 mai, 2007

Posté par segoousarko dans : ***CHANSONS REPRISES EN COEUR A CHARLETY (Meeting) (des , ajouter un commentaire

Ils s’embrassent au mois de Janvier,
car une nouvelle année commence,
mais depuis des éternités
l’a pas tell’ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
y a qu’le décor qui évolue,
la mentalité est la même :
tous des tocards, tous des faux culs.

Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne,
des matraqueurs assermentés
qui fignolèrent leur besogne,
la France est un pays de flics,
à tous les coins d’rue y’en a 100,
pour faire règner l’ordre public
ils assassinent impunément
.

Quand on exécute au mois d’mars,
de l’autr’ côté des Pyrénées,
un arnachiste du Pays basque,
pour lui apprendre à s’révolter,
ils crient, ils pleurent et ils s’indignent
de cette immonde mise à mort,
mais ils oublient qu’la guillotine
chez nous aussi fonctionne encore
.

Etre né sous l’signe de l’hexagone,
c’est pas c’qu’on fait d’mieux en c’moment,
et le roi des cons, sur son trône
,
j’parierai pas qu’il est all’mand.

On leur a dit, au mois d’avril,
à la télé, dans les journaux,
de pas se découvrir d’un fil,
que l’printemps c’était pour bientôt,
les vieux principes du seizième siècle,
et les vieilles traditions débiles,
ils les appliquent tous à la lettre,
y m’font pitié ces imbéciles
.

Ils se souviennent, au mois de mai,
d’un sang qui coula rouge et noir,
d’une révolution manquée
qui faillit renverser l’Histoire
,
j’me souviens surtout d’ces moutons,
effrayés par la Liberté,
s’en allant voter par millions
pour l’ordre et la sécurité.

Ils commémorent au mois de juin
un débarquement d’Normandie,
ils pensent au brave soldat ricain
qu’est v’nu se faire tuer loin d’chez lui,
ils oublient qu’à l’abri des bombes,
les Francais criaient « Vive Pétain »,
qu’ils étaient bien planqués à Londres,
qu’y avait pas beaucoup d’Jean Moulin
.

Etre né sous l’signe de l’hexagone,
c’est pas la gloire, en vérité,
et le roi des cons, sur son trône,
me dites pas qu’il est portugais.

Ils font la fête au mois d’juillet,
en souv’nir d’une révolution,
qui n’a jamais éliminé
la misère et l’exploitation
,
ils s’abreuvent de bals populaires,
d’feux d’artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu’ils sont gourvernés comme des pions
.

Au mois d’août c’est la liberté,
après une longue année d’usine,
ils crient : « Vive les congés payés »,
ils oublient un peu la machine,
en Espagne, en Grèce ou en France,
ils vont polluer toutes les plages,
et par leur unique présence,
abîmer tous les paysages.

Lorsqu’en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au cœur de l’Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c’est la gangrène
à Santiago comme à Paris
.

Etre né sous l’signe de l’hexagone,
c’est vraiment pas une sinécure,
et le roi des cons, sur son trône,
il est français, ça j’en suis sûr
.

Finies les vendanges en octobre,
le raisin fermente en tonneaux,
ils sont très fiers de leurs vignobles,
leurs « Côtes-du-Rhône » et leurs « Bordeaux »,
ils exportent le sang de la terre
un peu partout à l’étranger,
leur pinard et leur camenbert
c’est leur seule gloire à ces tarrés.

En Novembre, au salon d’l'auto,
ils vont admirer par milliers
l’dernier modèle de chez Peugeot,
qu’ils pourront jamais se payer,
la bagnole, la télé, l’tiercé,
c’est l’opium du peuple de France,
lui supprimer c’est le tuer
,
c’est une drogue à accoutumance.

En décembre c’est l’apothéose,
la grande bouffe et les p’tits cadeaux,
ils sont toujours aussi moroses,
mais y a d’la joie dans les ghettos,
la Terre peut s’arrêter d’tourner,
ils rat’ront pas leur réveillon;
moi j’voudrais tous les voir crever,
étouffés de dinde aux marrons.

Etre né sous l’signe de l’hexagone,
on peut pas dire qu’ca soit bandant
si l’roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants.

UN PEU PLUS PRES DES ETOILES. (Gold)

Posté par segoousarko dans : ***CHANSONS REPRISES EN COEUR A CHARLETY (Meeting) (des , ajouter un commentaire

Ils ont quitté leurs terres
Leurs champs de fleurs
Et leurs livres sacrés
Traversés les rizières
Jusqu’au grand fleuve salé
Sans amour, sans un cri
Ils ont fermé leurs visages de miel
Les yeux mouillés de pluie
Les mains tendues vers le ciel
Un peu plus près des étoiles
Au jardin de lumière et d’argent
Pour oublier les rivages brûlants
Un peu plus près des étoiles
A l’abri des colères du vent
A peine un peu plus libres qu’avant

Au pied des murs de pierres
Ils ont brûlé leurs dragons de papier
Refermés leurs paupières
Sur les chenilles d’acier
Eux qui croyaient vieillir
En regardant grandir leurs enfants
A l’ombre du sourire
Des Bouddhas de marbre blanc

Un peu plus près des étoiles
Au jardin de lumière et d’argent
Pour oublier les rivages brûlants
Un peu plus près des étoiles
A l’abri des colères du vent
A peine un peu plus libres qu’avant

Ils parlent à demi-mots
A mi-chemin entre la vie et la mort
Et dans leurs yeux mi-clos
Du soleil, du soleil brille encore
Une île de lumière
Un cerf volant s’est posé sur la mer
Un vent de liberté
Trop loin, trop loin pour les emporter

Un peu plus près des étoiles
Au jardin de lumière et d’argent
Pour oublier les rivages brûlants
Un peu plus près des étoiles
A l’abri des colères du vent
A peine un peu plus libres qu’avant

Un peu plus près des étoiles
Au jardin de lumière et d’argent
Pour oublier les rivages brûlants
Un peu plus près des étoiles
A l’abri des colères du vent
A peine un peu plus libres qu’avant

UN JEUNE DE BANLIEUE. (Diziz la Peste)

Posté par segoousarko dans : ***CHANSONS REPRISES EN COEUR A CHARLETY (Meeting) (des , ajouter un commentaire

Paroles de Jeune de banlieue

{Refrain}
Je suis un jeune de banlieue
Un jeune de banlieue, un jeune de banlieue
La la la la la la la la
La la la la

Ancienn’ment Disiz la Peste
J’ai souvent la pêche, tout l’temps la banane
Un sourire au milieu du faciès
Je viens d’un tiéqs
Les coups durs, je les encaisse, t’inquiète
Je fais ma quête, je ne cesse de relever la tête
Pour ce texte, franch’ment
J’vais pas faire des jolies phases ni des jolies phrases
Je veux juste que tu saches
C’est que si je suis sage et que mon message
C’est la paix, l’amour, la foi
De ces trois mots je suis otage
J’ai l’syndrome de Stockholm
Je me dois en tant qu’homme
De rester fort et dur même si la vie déconne
J’ai des sous, c’est vrai, mais j’ai aussi des soucis
Écoute mon album du bled, tu verras qui j’suis
C’qui m’inspire, c’est les films et les livres
Notamment Gloria, l’Alchimiste et l’Esquive
J’étais qu’un jeune de banlieue
Maintenant je vends des disques et des films
Mais j’suis toujours un jeune de banlieue
A leur yeux, tout ceux qui m’parlent avec condescendance
Qui croient faire des blagues toutes péraves, on n’a pas le même sens
Ni de l’humour, ni de l’amour et pour la France
Peu importe ce que je f’rai, à jamais dans sa conscience

J’s'rai qu’un jeune de banlieue
{Refrain} ×2

J’ai beau me cultiver, mes attitudes me trahissent
On sait que je viens d’ici, donc on m’écarte de la liste
Ils me catégorisent, sur mon milieu théorisent
Mais je pars en quête de la terre promise comme Moïse
Au début, j’essayais de camoufler mon accent banlieusard
Mais quand j’m'entendait parler, je trouvais ça bizarre
Est-ce que l’Auvergnat a honte de son environnement ?
Alors pourquoi devrais-je avoir honte de mon bâtiment ?
Pourquoi les artistes de chez nous n’ont pas leur part entière
Est-ce que Jamel aura le même rôle sa vie entière ?
J’aime pas m’faire du fric sur la misère
Mais j’te jure qu’mes galères, j’en suis fort et j’en suis fier
Je suis fier de là où j’ai grandi
Y’a pas qu’des taudis
Y’a quelques bandits
Mais on vit, qu’est-ce que t’en dis ?
J’suis fier d’être un jeune de banlieue
Ce qu’ils montrent de chez nous est faux
Je suis fier de mon milieu

Et j’suis qu’un jeune de banlieue
{Refrain} ×2

J’entends souvent « perdu d’avance »
Chez nous les gens sont défaitistes
Car notre histoire a beaucoup de cicatrices
Est-ce parce que je suis artiste
Que cela me rend triste ?
Tout le monde devient raciste
Car les coups durs insistent
Et si j’insiste, c’est simple, c’est que le système
Ce qu’ils nous infligent n’est pas juste, mais si j’t'aime
C’est que chez toi je peux lire et je peux parler
Je peux écrire et mes enfants, j’pourrai les r’garder
Je suis un jeune de banlieue
Je sais que je fascine
Parce que là d’où je viens, réussir n’est pas facile
Et je garde les stigmates, de ce milieu, de ma peau mate
J’ai beau m’en débattre, parfois c’est dur, il m’faut de la pommade
On est comme des nomades
Au-delà de nos cités, beaucoup de gens nous regardent
Comme si on allait partir, mais on est pas des nomades
On vit ici, avec vous, on n’est pas des nomades
Et c’est toujours la même image :
Le guignol ou le rageur
La banlieue ne fait que rire ou que peur et c’est dommage
Y’a plein d’autres choses, pour l’amour, on a nos codes
On sait aussi le célébrer sans drogue et sans alcool
J’ai des intenses instantanés
De bonheur pendant tant d’années
De rire, de solidarité
Pendant que vous nous condamnez
Banlieusard, tu n’es pas là pour rien
Et sois fier si tu es un jeune de banlieue

{Refrain} ×4

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